Comment l’IoT, le chatbot et la réalité augmentée révolutionnent l’e-commerce

L’e-commerce n’en finit pas d’innover pour accroître ses ventes et prendre le pas sur le retail physique, avec l’IoT, le chatbot et la réalité augmentée comme puissants leviers de croissance.

Nouveaux outils de l’e-commerce

Tandis que Les Galeries Lafayette ouvrent une nouvelle adresse physique sur les Champs-Élysées, tentant l’expérience d’un concept-store à l’offre plus sélective, le commerce électronique poursuit sa course au leadership en s’appuyant sur une intelligence artificielle capable de procurer au client une « expérience » de plus en plus proche de celle que l’on peut vivre dans un magasin physique.

Avec le chatbot, par exemple, l’e-commerçant communique avec son client en discutant en ligne, en temps réel, avec lui, via un widget installé sur le site de vente ou bien une application de messagerie.

Cet outil permet de recommander des produits, de finaliser une vente plus rapidement, de gérer des commandes, de prévenir un client de l’indisponibilité d’un produit, de proposer des produits en relation avec un produit acheté, d’assurer un suivi post-achat. En attendant la prochaine étape dans l’avenir du chatbot : l’assistant vocal.

Avatar et boutique virtuelle

La réalité augmentée, qui permet d’insérer en temps réel un élément en 2D ou en 3D dans une image réelle, apparaît également, pour l’e-commerce, comme une solution d’avenir au principal frein de l’achat en ligne : l’impossibilité d’« essayer » le produit avant de l’acheter.

En proposant des modules de réalité augmentée, des sites permettent déjà à leurs clients de visualiser l’effet d’un maquillage, d’un vêtement ou d’un meuble dans leur environnement réel, du visage du client à sa silhouette, jusqu’à sa salle de séjour… Quant à la réalité virtuelle, elle permet au client de se créer un avatar sur le site d’une marque pour essayer des vêtements, ou bien de visiter une boutique virtuelle.

L’Internet des objets (IoT), qui désigne les objets reliés à un Internet ou apportant des données à un « cloud », n’a pas pour premier objectif de vendre davantage.

Il a pour premiers domaines d’application la gestion des stocks, la maintenance, le marketing et l’expérience utilisateur, où il se révèle plutôt invisible aux yeux du consommateur. Il permet notamment de mieux connaître une clientèle en récoltant des données et de confier à l’intelligence artificielle des tâches chronophages tout en réduisant les risques d’erreurs.

Néanmoins, il est appelé à devenir de plus en visible pour séduire des clients plus jeunes et vendre des produits plus chers, à plus forte valeur ajoutée.

Et il utilisera le chatbot et la réalité augmentée pour devenir, par exemple, de véritables assistants personnels à l’achat. Que restera-t-il donc aux magasins physiques demain ?

Laurence Despins

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